3h12 du mat.
Tu sors fumer.
Le truc-à-clope
est fermé.
L'idée d'AutoVape n'est pas née dans une salle de réunion. Elle est née sur le trottoir d'un club de nuit, en sortant à 3h du matin, avec une envie de clope et plus rien d'ouvert à moins de 800 mètres.
C'est un scénario que vivent des millions de personnes chaque week-end. Bars qui ferment à 2h. Boîtes qui battent leur plein à 4h. Buralistes verrouillés depuis 20h. Stations-service qui ne vendent plus de tabac la nuit. Et au milieu de tout ça : une demande énorme, frustrée, qui force les gens à quitter l'établissement pour aller chercher ailleurs.
La réponse était : on devrait pouvoir. Il fallait juste quelqu'un pour le faire — sérieusement, avec la conformité, la sécurité et le respect du cadre légal qui va avec.
AutoVape, c'est ça : combler le trou entre 20h et 8h du matin, dans les lieux où les gens sont déjà. Le client gagne du temps, l'établissement garde sa clientèle dedans, et le vapotage devient aussi accessible que n'importe quel produit de grande consommation.
On n'a pas inventé le distributeur automatique. On l'a juste branché à la nuit française.